Longtemps, les enfants cachés, devenus adultes ne surent qui exactement organisa leur survie, leur convoyage, leur placement dans les lieux de cache. Ils se souvenaient simplement des personnes chez qui ils étaient cachés, des couvents, des lieux de vie. Longtemps, ils ne se sont pas vraiment souciés de savoir. Ils avaient, après la guerre repris une vie très différente de celle qu’ils avaient connue durant la Shoah. Mais depuis plus d’une décennie, les travaux des historiens sur les réseaux de résistance ayant permis aux enfants juifs pendant la Shoah de survivre, les recherches sur les différents foyers, la mise à jour des conditions exactes de leur survie,  incitent les enfants cachés eux mêmes à se retourner sur leur passé et à chercher à savoir.  Aujourd’hui, ils commencent à comprendre les cheminements, les parcours qu’ils ont empruntés pour être sauvés. Petits, ils étaient trop jeunes  et surtout ils ne devaient rien savoir, par mesure de surreté. Ils ont longtemps vécu dans l’ignorance. Aujourd’hui, ils connaissent enfin les noms de ces jeunes adultes, de ces héros qui ont risqué leur vie et pour certains qui sont morts assassinés par les nazis, comme Marianne Cohn ou Nicole Salon de l’OSE, pour sauver la leur. Ils connaissent les noms des réseaux.  Ils découvrent aussi qui, dans leur entourage non juif était au courant de leur véritable identité. Ils cherchent à honorer la mémoire des justes. NZ

PARTIE II – JUIFS ET CHRÉTIENS AU SECOURS DES ENFANTS

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